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just let the heads roll (staas)

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Staas Verheague
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MessageSujet: just let the heads roll (staas) Mer 8 Juil - 17:06

staas verheague
you know I love you, but your body is all that I want
Nom : le murmure strident qui résonne au creux des lèvres, verheague que l'on entend en un délicat hurlement. Prénom : les femmes qui rôdent dans les soupirs, le tendre et violent staas qui crie famine d'elles. Votre conte : l'horrible et tempétueux barbe-bleue, qui sème la terreur et l'écarlate autour de lui. Âge : trente-neuf années à aboyer au travers la foudre, à jongler dans la foule et errer parmi les courbes. date et lieu de naissance : ce même paysage maudit qui défile devant son regard mort, aberdeen depuis cette tempête de 1976. vos origines : les terres d'écosse qui entourent son corps de marbre. Métier : la crasse qui s'ancre parmi le velours, l'avocat corrompu, l'avocat malade aux corps décomposés dans les profondeurs de la terre. Orientation sexuelle : les délicates courbes des femmes qui s'étendent devant ses yeux assoiffés d'écarlate, le corps enfui dans les draps noirs. Statut matrimonial : le cœur dénué d'amour, de lumière, de fin. Le regard tourné vers l'épouse, et au creux des reins, cette horrible faim. côté financier : l'horrible luxe qui se coule autour de lui, les plaisirs sans sens qui ne cessent de s'accomplir, encore et toujours. Caractère : froid, manipulateur, mesquin, arrogant, charmeur, infidèle, menteur, lâche,, misogyne, prédateur, psychopathe, séducteur, mauvais, vil.   les crédits : tumblr.
un peu plus sur toi
il a le cœur empli de néant, comme enfui dans un immense vide infini. Dénué d'amour, de bonté et de toute lumière. Un rien sans fin qui le condamne à la haine et aux regrets, à l'éternelle errance de son âme noire et solitaire. la bête immonde, le monstre infâme, il a les mains teintées de ce liquide écarlate qu'il idolâtre tant. Le visage pâle, le cœur battant à l'orchestre infernal et le corps raide, il y a l'horrible scintillement des os qui craquent, ancré à son échine. le sourire carnassier qui se dessine sur son visage laid, les dents couvertes des frissons de ses dames qu'ils dévorent du regard et de son corps de monstre. avec ses traits trop vieux, ses yeux trop morts, il inspire la crainte et les rejets qui pèsent sur son cœur de solitaire.   le charmeur qui se joue des femmes, qui se plait auprès des femmes et qui héritent de leurs courbes et arômes divins. Le charmeur qui danse tel un serpent mauvais, qui hante autour de ses proies jusqu'à les dévorer, corps et âme. Le vil collectionneur de courbes, amoureux des dames et de leur beauté délicate. Le collectionneur des nuits blanche, à froisser les draps auprès des conquêtes délaissées au beau matin. Le sans cœur, le malin, l'enfantin qui se lasse de ses jouets anodins Et sans plaisir, il goute au doux nectar de ses femmes dont il abuse à chaque instant. Le séducteur des dames, le maladroit des messieurs, au sourire ravageur, au cœur destructeur.  

que représentent les contes de fées pour votre personnage ? Il goûte à ces histoires comme aux énièmes courbes d'une demoiselle. Il se plonge avec lassitude, avec regret, avec la haine d'une bête au cœur brûlant. L'unique plaisir est de découvrir ce qu'il se cache derrière l'écrin de velours, derrière la délicate enveloppe charnelle d'une âme qui finira brisée. D'une histoire qui finira oubliée. Il écoute, il admire, il observe et chérit les blessures qu'il créera sur un corps meurtri, sur des mensonges et des mots d'histoire d'antan. Des idées noires qui caressent son esprit malade, ses maux qui dansent devant ses yeux vides, sans lumière et sans amour. Des mots qui franchissent les maux de son corps de bête immonde, qui frôle les âges, tant des femmes que des siècles. La même fatigue devant les belles paroles des demoiselles, devant les belles paroles des histoires d'époque. L'ennui au creux des reins, le besoin de chercher jusqu'à en tomber sur la terre dure. Le besoin de trouver, comprendre, la curiosité qui brûle les mains.

derrière l'écran
ton pseudo : the road. âge : dix-neuf. pays : france. fréquence de connexion : quotidienne. comment t'es arrivé ici? : on m'a corrompue. un commentaire? : je vous aime.

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Staas Verheague
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MessageSujet: Re: just let the heads roll (staas) Mer 8 Juil - 17:06


story of my life
SURRENDER

Quelqu'un pour qui vivre. Quelqu'un pour qui pleurer, pour le sauver de ses péchés. Il avait besoin de quelqu'un. D'une ombre passagère. D'un éclat éternel. D'un quelqu'un pour qui mourir. D'un quelqu'un pour qui survivre. Quelqu'un pour poser sa main dans la sienne, l'oublier de ses malheurs. Pour cesser que son corps ne se corrompt un peu plus encore, que son cœur ne se meurt devant la vie. Il avait besoin de quelqu'un. Quelqu'un pour qui panser ses blessures, pour qui guérir l'incessante plaie qui creusait son cœur depuis trop longtemps déjà. Dans le lointain, quelqu'un pour l'accompagner. Dans le lendemain, quelqu'un pour le guider. Et dans la vie, quelqu'un pour l'épargner. Lui, le corps malade. Celui qui avait tout perdu. Son sang, son passé, son visage amusé. Il était l'incarné, le désabusé, le blessé. Le soigné. Avec ses souvenirs, ses beaux souvenirs. Ses tristes souvenirs, ses souvenirs.

Et elle était belle. Belle comme un matin d'été, comme une braise dans l'hiver. Belle comme un perpétuel scintillement, un lointain horizon. Elle était belle. Avec ses longs cheveux bruns, ses grands yeux sombres et son corps abîmé. Elle lui avait incendié le cœur, brûlé les mains. Avec son sourire déchiré, ses pensées sordides et son teint maladroit. Elle était belle. Belle comme une brise d'été, comme un soir d'hiver. Avec son triste passé, ses mauvais souvenirs et son regard assassin. Il l'avait sauvée, avec ses jolis mots. Sauvée de ses maux à elle ; à cette grande femme. Sa femme, celle pour qui il se consumait. Il en brûlait de désirs, en consumait de bonheur. Elle était l'étincelle qui le tuait à petit feu, la flamme qui giclait sur son corps meurtri. Elle était son assassin, son paradis, son cœur en vie. Et il serait sa fin à elle. Elle qui était belle. Belle comme le vent qui soulevait les feuilles, en été. Comme son parfum qui soulevait son cœur. Qui le faisait battre en une douce mélodie, une vertueuse symphonie. C'était un bel orchestre. Une belle femme, aussi. Elle en était sa flamme, sa femme. Avec son étreinte couleur argentée, ses paroles d'éclats dorés et ses blessures écarlates. Elle l'avait guérie de ses maux, comme il l'avait guérie des siens. C'était la pureté, la fantaisie d'un instant qui avait duré trop peu. Le lendemain oublié, le passé déchiré. Il l'avait perdue, sa belle femme. Elle avait été belle, dans ses souvenirs. Belle comme un matin d'été, comme une braise dans l'hiver. Belle comme une brise d'été, comme un soir d'hiver. Sa belle, sa douce, sa bien-aimée. Son amour de toujours. Il l'avait perdue. Maintenant, il avait l'âme en peine. Maintenant, il avait l'âme errante, le regard pendant. Mort, brûlé, assassiné par sa non-présence.

Avec ce sang. Cette horreur qui, partout où il se rendait, le suivait. Elles étaient là, autour de lui. Ces créatures de chair et de sang, de courbes et d'arômes divins, affamés de ses coups de reins. Il les trouvait fascinantes, avec leur éclat mort, leur regard chagrin et la soif dans leurs yeux. Elles le fascinaient, l'amusaient, l'épanouissaient. Avec leur parfum d'agonie, leur sourire dansant. C'était l'affaire de sa vie, l'affaire de ses cris. La peur au ventre, la douleur au creux des lèvres. Les regrets ancrés à l'âme, les remords plantés au souffle. Perturbé, amoureux, désespéré, fou des deux. Effrayé, amusé, détesté. Et chercher son corps parmi les débris, chercher son corps parmi les ruines de son esprit mort. Hanté par ses souvenirs, par ses douleurs d'antan. L'enfant du pays qui creuse sa propre tombe, qui court vers sa perte. Sa chute, lente. Insuffisante. Douloureuse pour l'amoureux qu'il était. L'amoureux qu'il est. L'amoureux déchu. L'amoureux perdu, l'amoureux imbu.

Avec ses souvenirs pour seuls compagnons. Ses souvenirs pour le ramener un peu plus, à chacun des battements de son triste cœur, à la mort. Sa route, longue et éternelle, qui se joue de lui. À tourner en rond parmi les errants, à tourner en rond parmi les visages. À vagabonder, l'âme d'humeur vague. L'âme rougeâtre, qui se saigne d'elle-même. À créer ses propres maux, à hurler de ses souffrances qui ne finissent pas. Qui ne se finiront jamais plus. Sans elle pour les panser. Sans elle pour les guérir. Sa femme, sa belle. L'errant, le chien malade. L'assassin qui fuit. Le meurtrier qui se bat contre sa propre existence alors qu'il se sait vain. L'espoir ancré sur le visage, les mains salies par les courbes mortes, écarlates. Et elle, la déjà morte.

_________________

we'll stand on this world alone
Talk to me girl, tell me your lies. Let your secrets have no ties. Cause the light will never shine on this heart of mine and all the love we sacrificed. Look at all of the damage you have done in time. You can see what a savage I’ve become, in my eyes. If you look in my heart you will find No love, no light, no end inside. ©️ all right df
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Eachann Urquhart
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MessageSujet: Re: just let the heads roll (staas) Mer 8 Juil - 17:09

JE CORROMPS PERSONNE D'ABORD

_________________

crazy in love
i look and stare so deep in your eyes. i touch on you more and more every time. when you leave I'm begging you not to go call your name two or three times in a row. such a funny thing for me to try to explain how I'm feeling and my pride is the one to blame and I still don't understand just how your love could do what no one else ca. ©️ all right df
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Rhiannon Urquhart
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MessageSujet: Re: just let the heads roll (staas) Mer 8 Juil - 19:50

Je ne dis pas non à la colère de Barbe-Bleue sous les traits de Fassy

_________________




    I DARE THE DARK TO EAT ME FIERCELY. And she speaks in a voice that sets men trembling, with eyes painted gold and a throne built on the bones of those who would challenge her rule. She rules with iron fists, with the cracking of cathedrals, with the love and the fear of her vast wild armies.
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